L’amour qui naît de l’âme

Quelques extraits tirés du Rubâi’Yât, où avec finesse et délicatesse, Rûmî nous parle de « l’amour qui naît de l’âme » pour éveiller notre Esprit à la Présence divine et à la douceur de l’Amour.

Il ne reste rien qu’un étendard de mon armée de patience
De tout ce que j’avais, il ne reste qu’un chagrin
Le plus étrange, c’est que par coquetterie,
Il me donne encore un souffle, alors que je n’ai plus de souffle.

Pourquoi se contenter d’un sourire superficiel?
Il faut, comme les fleurs, sourire naturellement.
Il est une différence entre l’amour qui naît de l’âme
Et ce qu’avec des fils tu tisses autour de toi-même.

Je nie que dans le monde se trouve un bien-aimé plus aimable que toi
Il n’est pas d’action meilleure que de contempler ton visage
Dans les deux mondes, tu me suffis comme amour et ami
Là où se trouve un bien-ainé, brille ta lumière.

Dans mon amour pour toi, chaque ruse s’avère vaine
La séparation m’a fait verser le sang de mon coeur: il est perdu
A cette douleur qui vient de toi, je ne désire aucun remède
Qui peut le guérir? Ma douleur n’est rien.

L’intermède musical est tiré de l’album des Derviches de Turquie
Podcast: L’amour qui naît de l’âme

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